HYGIENE A ROSTAND

Détails

Collège Jean Rostand
321 avenue du Fournas
83300 Draguignan
Tél : 04 98 10 67 87
Fax : 04 98 10 67 97
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DRAGUIGNAN, le 3 juin 2016
 

HYGIENE A ROSTAND :

PAS  DE  MEDIATIQUE   EMBALLEMENT

PAS  DE  SYSTEMATIQUE   AFFOLEMENT

RIEN  D’ALARMANT

 

 

L’hygiène au collège ROSTAND !

OH drame, oh désespoir ! notre collège vit des heures sombres en ce moment.

Un article paru pleine page (…), dans notre bon journal quotidien, relate l’état de l’hygiène dans les toilettes de l’établissement.

Un journaliste-photographe, accompagné de MME la Principale et de M. l’adjoint-gestionnaire, venu constater l’état des WC des élèves (en visite imprévue - jouons le jeu jusqu’au bout) les a trouvés en bon état de propreté, sans aucune dégradation, sans odeur nauséabonde, avec des verrous qui ferment, tant chez les garçons que les filles. Seul bémol : distributeur de savon hors service chez les garçons ce mardi 31 mai (date de visite) alors qu’il avait été réparé par l’ouvrier d’entretien la semaine précédente.

Second bémol cette fois déontologique à cet article, le photographe (qui visualise, supervise, photographie, constate, contrôle, vérifie, inspecte et « respire » les lieux) n’est pas le même que le rédacteur de l’article. Autrement dit les constatations faites par lui (preneur d’image uniquement), avaient l’air de le rassurer par ses commentaires OFF (entre nous, les 3 personnes citées ci-dessus), ce qui laissait présager une satisfaction de sa part et un soulagement de notre côté, nous avouant même que « l’article pouvait dégonfler la rumeur ».

 Après lecture, nous en sommes loin ; ceci nous laisse un goût amer avec un étrange sentiment par rapport à ce dédoublement de personnalité, cette sorte de contradiction journalistique et déontologique entre le preneur d’image qui voit et celui qui rédige sans voir et qui sait…

Nous lui avons pourtant expliqué (à ce « preneur d’image, non-rédacteur ») nos difficultés à obtenir un respect des lieux par un public d’élèves. Le manque de papier dans chaque box a été expliqué et la solution mise en place également. Nous avons pris le temps de souligner le bon fonctionnement des verrous qu’il a lui même manipulé car le manque d’intimité, de sérénité, et les « facéties » des camarades à l’extérieur sont des facteurs anxiogènes au moment de se rendre aux toilettes ; ce dont nous avons tous conscience et les verrous en bon état en sont une des garanties.

Ce problème est récurrent dans tous les collèges de France, il n’est pas dû au manque d’entretien des locaux par du personnel supposé défaillant comme on peut immédiatement le penser. Les agents techniques ne sont pas à mettre en cause, aucunement.

Les locaux sont nettoyés régulièrement chaque jour et à l’heure de passage de ce photographe venu à l’improviste  « respirer » les lieux, ils venaient d’être justement et fraichement nettoyés et respiraient le propre, le nettoyant, le désinfectant, le javellisant, le détartrant.

D’où notre stupéfaction à la lecture de ce papier traitant de nos toilettes…

Il n’y a donc aucune faute de service, aucun refus d’obéissance des agents techniques, pas plus qu’il n’y a d’occultation du problème par la direction (pas de mur du silence) comme le sous entendent les quelques parents bien intentionnés qui se mettent en rapport avec Var Matin…

Cet aspect a été évoqué plusieurs fois en Conseil d’administration puis dernièrement en Commission d’Hygiène et Sécurité du 24 mai 2016.

Diverses solutions ont été trouvées au fil du temps en y joignant la pratique d’autres établissements, tous confrontés au même problème que le nôtre pour améliorer l’hygiène, dont la pose de distributeurs de savon et de papier toilette en libre service hors de l’enceinte des WC.

Mais ce qui revient inévitablement sont les incivilités (dégradations) puis un défaut d’hygiène individuelle et collective qui restent les uniques causes du problème évoqué.

Ces incivilités (dégradations coûteuses en réparation) et ce manque de respect de l’hygiène collective traduisent ce que l’éducation (même nationale) ne peut résoudre ni par son budget, ni par ses enseignements c'est-à-dire le respect des biens collectifs liés, qui plus est à l’hygiène basique, sans penser à l’utilisateur qui passe après, tout en négligeant le travail du personnel d’entretien.

Notre institution ne peut pas se substituer à ce manque de conscience collective de la propreté indispensable dans ces lieux. Peut être que notre ministère devrait  donner des leçons de « bonne conduite aux toilettes scolaires » à certains enfants de France et de Navarre ?

Pourquoi ne pas laisser les  familles aborder ce sujet. Nous avons tous dit un jour à nos enfants : « Et si tout le monde faisait ça ? »

C’est aussi de l’éducation (hors scolaire) et les mesures actuelles restent justifiées par des comportements douteux et irrespectueux d’une minorité.

Parents, continuez plutôt à encourager les autres bonnes nouvelles.

Notre établissement est un collège où il fait bon vivre, où existent des projets à foison, des équipes pédagogiques efficaces, une communauté éducative soudée et enfin des élèves primés dans tous les domaines aussi bien en mathématiques, qu’en sport ou qu’en projets vidéo avec des récompenses remises à PARIS.

 

C’est ça Rostand, tout simplement

Le chef d’établissement et  l’adjoint-gestionnaire

   
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