Bravo aux écrivains!

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Bonjour à tous et toutes,

Voici des rédactions sur le thème des valeurs chevaleresques composées par Chloé et Lucas en 5°2 et Lili et Valentine en 5°4.

Encore bravo à eux quatre pour leurs belles qualités littéraires.

Je vous les laisse découvrir. Bonne lecture

Mme Baret

 

Mathilde et le dragon

                 Au Moyen-Age, en l'an 1450, Mathilde, 24 ans, blonde aux yeux bleus était une vraie tête en l'air. Elle vivait dans la Drôme avec un énorme troupeau de brebis, qui lui permettait de vivre. Elle était bergère. Sans elles, elle ne pouvait pas gagner d'argent.

                  Ce jour-là, comme tous les matins, elle se rendit auprès de ses brebis pour leur donner à manger. Elle entra dans le pré mais ne les trouva pas. Elle ne s'inquiéta pas et se rendit dans la bergerie. Elles n'y étaient pas non plus. Elle chercha partout, dans chaque coin de son domaine. Elle devint folle de rage de ne pas les trouver. Sans elles, elle n'avait plus rien. Elle sombra dans la folie, elle entrait chez tous les gens du village pour leur demander s'ils ne les avaient pas volées. Elle retourna leurs maisons. Elle en était même à chercher dans les tiroirs et quand ils menaçaient de la dénoncer, elle les menaçait de plus belle, ils étaient donc impuissants.

                     Finalement, elle arriva à l'orée d'une forêt où elle vit Gilbert, un dragon solitaire qui lui mangeait ses brebis. Il l'observa qui arrachait l'écorce des arbres et se demanda ce qui lui était arrivée. Il lui demanda alors pourquoi elle était hors d'elle. Elle lui expliqua que toutes ses brebis avaient subitement disparu. Au grand étonnement de Mathilde, il partit lui cueillir  la plus haute feuille du plus grand arbre de la forêt. Il lui expliqua qu'elle avait des bienfaits contre la folie. Il lui proposa un marché: il lui donnerait la plante et en échange, elle lui donnerait des brebis à manger, alors, il l'aiderait à les retrouver. Elle hésita. Pouvait-elle faire confiance à ce méchant dragon? Elle accepta et mangea la plante. Il la prit sur ses épaules et tous deux s'envolèrent à la recherche des brebis. Soudain le dragon vit un troupeau. Il descendit et se posa à coté. C'était les brebis de Mathilde! Mathilde se précipita vers elles et les serra dans ses bras. Elle ne s'en souvenait plus mais le soir précédent elle les avait emmenées dans un pré un peu plus loin car elle voulait planter de nouvelles plantes dans leur pré.

                         Finalement, le dragon et Mathilde étaient devenus amis. Il devint comme son chien berger. Les brebis étaient devenues les amies de Gilbert. C'est donc pour cela qu'il devint végétarien car on ne mange jamais ses amis! En échange, Mathilde lui donna un toit et lui concocta désormais de copieux repas végétariens.

 CHPTexte rédigé par Chloé Hatinguais 5°2

 

 

CLAUDE ou LE TROUBADOUR AVEC L'ÉLÉPHANT

           Dans les vastes terres du royaume d’Opercules, un château était situé sur une grande colline. Les mille et une lumières l'ont allumé au crépuscule de ce beau jour d'automne. La cour de la grande reine était invitée pour un grand bal. Un troubadour d'une soixantaine d'années portant le nom de Claude joua de la mandoline. Lorsqu’il a joué la dernière partie de la soirée, toute la cour de la reine a commencé à danser. Claude, qui n'avait pas encore mangé mais avait bu quatre verres de vin, continua à jouer. À ce moment-là, une corde de la mandoline se cassa et c'est à ce moment-là que Claude devint furieux.

          Claude prit sa mandoline et la jeta dans les spectateurs. Furieusement, il courut vers la reine pour retirer sa couronne. Il frappa les gardes qui essayèrent de le retenir. Il quitta le château en hurlant et courut vers la forêt avec la couronne sur la tête.

           Pendant une semaine, il courut nu à la poursuite des loups. Après une longue journée, au crépuscule, Claude vit un éléphant entouré d'une douzaine de loups. Claude se précipita pour sauver l'éléphant. C'était un combat terrible et sanglant mais il tua les loups. Après ce jour, l'éléphant n'a jamais quitté Claude.

           Il se rendit compte de son erreur grave et fatale tout au long de cette semaine. Il se décida de retourner vers le château mais cette fois en présentant ses excuses à la reine et la cour. La reine accepta ses excuses et Claude lui rendit la couronne.

 

LVPRédaction composée par Lucas Vandenberg 5°2

 

 

La panthère du Bien

                En l’an 1247, à Massilia, vivait Roger, dit « le gros boulanger ». Il n’aimait guère aller travailler le matin et fabriquer du pain. Il était aigri, toujours de mauvaise humeur. Les gens ne l’appréciaient point, d’où son nom de « gros boulanger ». Il était petit, gros, joufflu, avec des cheveux sales et jamais coiffés.

            Un matin frais de septembre, comme tous les matins, Roger sortait son pain du four et comme tous les matins, il était de mauvaise humeur. Lorsque ses premiers clients arrivèrent, Roger s’énerva et s’enfuit en courant et en bousculant tout le monde sur son passage. Une calèche passait par là et il sauta dedans. Roger n’en pouvait plus, les surnoms, les moqueries, son métier et toute cette pression constante. Il s’arrêta à l’orée d’un bois. Devant lui, deux brigands le fixaient. Ils se jetèrent sur Roger qui avait du pain dans ses proches. Mais subitement, les brigands prirent peur et s’enfuirent. Alors, Roger se retourna et derrière lui, une panthère blanche aux yeux bleu azur le fixait. Roger prit peur lui aussi, mais la panthère se coucha, la tête regardant le sol. Roger vint s’asseoir à ses côtés, en signe de reconnaissance.                                                                                                                                     Après quelques jours passés à manger ses miettes de pain avec son animal, il décida de quitter la forêt pour trouver un village nouveau. Quatre heures de marche plus tard, il arriva à un petit village où les gens l’accueillirent avec des produits frais et des vêtements propres. Dans ce village, il y resta, en tant que boulanger, environ huit mois et il y vécut heureux. Mais huit mois plus tard, Roger repensa à son village, ses origines lui manquaient. Il voulait leur prouver qu’il avait changé et se réconcilier avec les habitants de son village. Alors une semaine après, i quitta ses nouveaux amis pour se rendre dans son village. Le voyage dura une journée entière. Roger se rendit sur la place du marché et appela les habitants à l’aide d’une cornemuse. Il s’excusa auprès de tout le monde, pour son mauvais caractère car il avait pris conscience de ses actes. Alors les habitants promirent de ne plus l’appeler «le gros boulanger ».

            Une semaine plus tard, Roger avait fini de ranger son magasin. Tous les matins, il était de bonne humeur et agréable. Sa panthère fut conduite dans un cirque, non loin de chez lui où, tous les soirs, tous les habitants venaient découvrir les spectacles de la panthère. Après les représentations, elle retournait chez Roger. Les deux amis étaient pour toujours inséparables.

Lili HATTINGUAIS

5ème 4

UTHER OU LE DIAMANT AU CŒUR PUR

                         Uther était un homme de grande taille, habillé en haillons. Il avait un regard doux, des mains puissantes. Il impressionnait par son agilité. Il était né en 1182 à Provins et il y vivait encore.

Cette ville était entourée de remparts majestueux. De son beffroi, le regard embrassait toute la plaine environnante. Uther était un saltimbanque. Il gagnait sa vie en distrayant les gens.

Uther n’était pas un homme riche, il vivait dans la rue. Pour gagner plus, il volait et revendait ensuite ces objets sur les foires des villages proches. Mais ce jour-là, rien n’allait se passer comme d’habitude. Alors qu’il terminait son spectacle de rue, il passa devant l’artisan bijoutier. Il attrapa quelques bijoux,  et ne s’arrêta pas là. Il ne s’enfuit pas avant d’avoir traité l’artisan de ribaud et de mécréant.

Les cris de l’artisan et la voix rauque d’Uther, attirèrent les soldats, postés aux portes de la ville. Uther fut arrêté et perdit son butin dans la bagarre. La sentence tomba : il fut reconnu coupable de dol d’honneur et emprisonné pour contrainte par corps sur dettes. En effet, Uther ne pouvait pas rembourser les dégâts qu’il avait causés.

Il fut envoyé immédiatement dans les geôles de la ville, dans un cachot sombre et étroit, mais Uther était habitué à vivre dehors. Après trois jours de captivité, il commença à avoir des hallucinations.

Il demandait aux gardiens de venir arroser les fleurs qu’il croyait voir dans son cachot.

Après un mois d’enfermement, Uther fut considéré comme fou. Le prince de la ville le fit condamner à l’exil.

Des soldats furent chargés de l’emmener loin de la ville, aux portes du désert. Pour les habitants de Provins, Dieu avait pris son esprit. Uther était seul, seul avec sa folie et ses visions. Ses yeux s’habituèrent peu à peu à la lumière du soleil. Il crut voir à manger sous une pierre. En la soulevant, un diamant refléta un rayon du soleil dans les yeux d’ Uther. Celui-ci retrouva instantanément son esprit, et pensa que Dieu l’avait délivré du Mal.

Il prit alors conscience qu’il devait changer de vie. Une fois sur ses jambes, il aperçut une ferme. Uther fut accueilli malgré la pauvreté des habitants .Ils lui expliquèrent que la terre était aride, et difficile à cultiver. Uther décida d’agir. Il était encore fort et se mit au travail. Encouragés par sa détermination, les fermiers l’aidèrent. Uther creusa si profondément qu’il trouva une source. Un puits fut construit.

Après une année de solidarité et de travail, la terre devint fertile. Plusieurs fermiers vinrent s’y installer pour constituer un village. Les habitants pouvaient vendre une partie de leur production sur le marché de Provins. Mais Uther n’y retourna jamais. Il avait enfin trouvé à être utile. Il était heureux.

Valentine BIETRIX 5°4

54

Valentine et Lili

 

 

 

   
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